Le flexitarisme : un mode d’alimentation équilibré. En effet, aucun aliment n’est interdit, mais le flexitarisme oriente vers
une consommation modérée de produits d’origine animale au profit de produits d’origine végétale
Le principe
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Mais pourquoi un tel essor ?
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En pratique, comment ça marche ?

Le principe : répartir sa consommation de protéines en 20% d’origine animale et 80% d’origine végétale.

Il ne s’agit donc pas de supprimer totalement la viande de nos assiettes mais d’en manger moins et de meilleure qualité, au profit d’autres sources de protéines, notamment végétales.

Le flexitarisme n’est pas une mode mais une tendance de fond, ainsi 30% des français ont déjà opté pour ce type d’alimentation. En effet, la consommation de viande en France a baissé de 15% en 7ans.

Une étude récente (Etude CNRS/TBS/N&S) a démontré que 67% des motivations des flexitariens sont liées à la santé. En effet, ce mode de consommation va dans le sens des recommandations de santé publique (PNNS) sur les glucides complexes, les fibres et les acides gras saturés.

Par ailleurs, la multiplication des crises sanitaires, la sensibilité au bien-être animal, la baisse du pouvoir d’achat et l’intérêt pour la préservation de l’environnement orientent vers ce type de consommation plus éthique et responsable.

LE FLEXITARISME : UN ATOUT POUR L’ENVIRONNEMENT

Etre flexitarien fait aussi écho aux préoccupations environnementales des consommateurs. En effet, l’élevage animal entraine une augmentation du gaz à effet de serre, de la consommation d’eau et d’énergie, ainsi qu’une dégradation des terres et de la déforestation. A titre d’exemple, il faut 15000 litres d’eau pour obtenir 1 kilo de bœuf contre 1300 litres pour 1 kilo de céréales.

MANGER MOINS DE VIANDE A DONC UN IMPACT
SENSIBLE SUR NOTRE PLANÈTE.

On s’accorde le droit de manger occasionnellement de la viande mais on remplace la plus grande partie de ses apports protéiques d’origine animale par des apports protéiques d’origine végétale :

  • légumineuses* : lentilles, haricots blancs et verts, pois chiches, fèves, pois cassés, soja…
  • céréales : blé (avoine, maïs, millet, orge, seigle, sarrasin, quinoa, riz, épeautre…
  • graines oléagineuses : colza, sésame, tournesol, arachide, citrouille, lin, courges, melon…
  • fruits oléagineux : amandes, noix, cacahuètes, noisettes, pignons de pin, pistaches…
« Plus qu’un phénomène de mode, le flexitarisme est un mode vie
répondant à des convictions éthiques, écologiques et responsables. »